En mêlant l’intime à l’immensité cosmique, la chorégraphe s’inspire d’un phénomène astrophysique pour explorer le deuil de son père. Sur scène, six interprètes s’élancent dans une danse céleste, une cavalcade sensible et bouleversante. En transposant les lois de la rotation, de la gravité et de la périodicité en mouvements, elle métamorphose l’espace scénique en un laboratoire d’observation poétique. Que reste-t-il à percevoir lorsqu’un corps – qu’il soit stellaire, humain ou collectif – se dégrade sous nos yeux ? Une réflexion émouvante sur les cycles de vie et d’effondrement.